Vous faites tout comme d’habitude. Vous appliquez les mêmes méthodes. Vous suivez les mêmes routines. Vous donnez la même énergie.
Mais rien ne prend. Rien ne fonctionne. Rien ne répond.
Vous vous levez fatiguée. Vous vous couchez fatiguée. Vous avez l’impression de pédaler dans le vide. Ce qui vous portait avant, ce qui vous nourrissait, ce qui vous donnait du sens… tout ça semble s’être évaporé.
Et vous vous demandez : qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?
Je vais vous dire quelque chose d’important. Quelque chose que personne ne vous a peut-être encore dit.
Il n’y a rien qui ne va pas chez vous.
Ce que vous vivez n’est pas un échec. Ce n’est pas une régression. Ce n’est pas un problème à réparer.
C’est un changement de niveau. Et ce changement demande autre chose que ce que vous connaissiez.
Pourquoi ce qui marchait avant ne marche plus
Vous n’êtes plus la même personne
Il y a quelques mois, quelques années peut-être, vous étiez alignée avec une certaine version de vous-même. Une version qui avait ses certitudes, ses habitudes, ses repères.
Cette version fonctionnait bien dans le monde tel qu’il était pour elle à ce moment-là.
Mais vous avez grandi. Vous avez traversé des choses. Vous avez intégré des expériences. Votre conscience s’est élargie. Votre sensibilité s’est affinée.
Et maintenant, les anciens fonctionnements ne correspondent plus à qui vous êtes devenue.
Ce n’est pas que vous faites mal les choses. C’est que vous essayez d’appliquer des solutions d’hier à une réalité d’aujourd’hui.
C’est comme essayer de porter des vêtements d’enfant alors que vous avez grandi. Ils ne vous vont plus. Pas parce qu’ils sont mauvais. Juste parce qu’ils ne sont plus adaptés.
Le monde change, les fréquences changent
Imaginez votre téléphone qui ralentit, qui bugue, qui ne répond plus comme avant. Vous ne vous dites pas « mon téléphone est cassé pour toujours ». Vous savez qu’il a besoin d’une mise à jour.
C’est exactement ce qui se passe en vous.
Votre système interne est en train de se recalibrer. De se réorganiser. De se mettre à jour pour accueillir une nouvelle fréquence, une nouvelle dimension de vous-même.
Mais cette mise à jour ne se fait pas en un clic. Elle demande du temps. De l’espace. Du repos.
Et surtout, elle demande que vous arrêtiez de forcer.
Les erreurs courantes dans cette phase de transition
Vouloir continuer comme avant
C’est la première réaction. Vous vous dites : « Allez, un peu de volonté. Un peu d’effort. Ça va revenir. »
Alors vous forcez. Vous poussez. Vous essayez de maintenir le rythme.
Mais plus vous forcez, plus vous vous épuisez. Plus vous vous éloignez de vous-même.
Parce que ce que cette période demande, ce n’est pas plus d’effort. C’est plus d’écoute.
Se juger, se comparer, se culpabiliser
Vous voyez les autres avancer. Vous voyez les autres réussir. Vous voyez les autres rayonner.
Et vous vous demandez : pourquoi pas moi ? Qu’est-ce que je fais de travers ?
Rien. Vous ne faites rien de travers.
Vous êtes juste dans une phase différente. Une phase de dépouillement. De silence intérieur. De vide nécessaire.
Ce vide n’est pas un manque. C’est un espace. Un espace pour que quelque chose de neuf puisse émerger.
Chercher des solutions anciennes à un état nouveau
Vous lisez des livres. Vous écoutez des podcasts. Vous essayez des techniques. Vous consultez des thérapeutes.
Tout ça est bien. Tout ça peut aider.
Mais parfois, ce dont vous avez besoin, ce n’est pas une nouvelle méthode. C’est un nouveau regard.
Un regard qui arrête de voir cette période comme un problème à résoudre, et qui commence à la voir comme un passage à honorer.
Ce que cette période vient réellement vous demander
Ralentir
Vraiment ralentir.
Pas juste cocher moins de cases. Pas juste annuler quelques rendez-vous.
Ralentir à l’intérieur. Dans votre tête. Dans votre corps. Dans votre rapport au temps.
Vous n’êtes pas en retard. Vous n’êtes pas en train de perdre du temps. Vous êtes en train de revenir à vous.
Et ce retour demande de la lenteur. De la douceur. De la patience.
Écouter votre corps et vos ressentis
Votre corps sait. Il a toujours su.
Il vous dit quand vous devez vous reposer. Quand vous devez dire non. Quand vous devez vous retirer. Quand vous devez pleurer.
Mais vous avez appris à ne plus l’écouter. À passer outre ses signaux. À faire taire ses alertes.
Cette période vous invite à rétablir ce lien. À refaire confiance à ce que votre corps vous dit.
Parce que c’est lui qui porte la mémoire de ce qui est juste pour vous. Pas votre mental. Pas vos obligations. Pas les attentes des autres.
Revenir à l’instant présent
Vous passez beaucoup de temps dans votre tête. À analyser ce qui ne va pas. À prévoir ce qui pourrait mal tourner. À vous inquiéter de l’avenir.
Mais le seul endroit où vous avez du pouvoir, c’est ici. Maintenant.
Dans cette respiration. Dans cette sensation. Dans ce moment précis.
L’instant présent n’attend rien de vous. Il ne vous juge pas. Il ne vous compare pas. Il vous accueille telle que vous êtes.
Revoir vos priorités, relations, engagements
Cette période fait le tri pour vous.
Elle met en lumière ce qui ne vous nourrit plus. Les relations qui vous épuisent. Les engagements qui ne vous ressemblent plus. Les objectifs qui ne sont plus les vôtres.
C’est inconfortable. C’est déstabilisant. Parfois, c’est douloureux.
Mais c’est nécessaire.
Parce que pour accueillir ce qui vient, vous devez libérer de l’espace. Et cet espace se crée en lâchant ce qui ne vous appartient plus.
Le changement de regard essentiel
Passer de « qu’est-ce qui ne va pas ? » à « qu’est-ce qui se transforme ? »
C’est LE basculement. Le changement de perspective qui change tout.
Tant que vous voyez cette période comme un problème, vous restez dans la lutte. Dans la résistance. Dans l’épuisement.
Mais quand vous commencez à la voir comme une transformation, vous ouvrez une autre porte.
Vous acceptez que quelque chose en vous soit en train de mourir pour laisser place à autre chose. Vous honorez ce passage. Vous lui faites confiance.
Et paradoxalement, c’est quand vous arrêtez de vouloir contrôler que les choses commencent à se fluidifier.

Comprendre que le vide précède souvent un réalignement
Le vide fait peur. Il donne l’impression que plus rien ne viendra. Que vous avez tout perdu. Que vous êtes face à un gouffre.
Mais le vide n’est pas une fin. C’est un entre-deux.
C’est l’espace entre l’ancien et le nouveau. Entre ce qui n’est plus et ce qui n’est pas encore.
Et dans cet espace, quelque chose de précieux se prépare. Quelque chose de plus aligné avec qui vous êtes vraiment.
Vous ne le voyez pas encore. Vous ne le sentez pas encore. Mais ça vient.
Faites confiance au vide. Il sait ce qu’il fait.
Un premier pas simple pour retrouver votre équilibre
Je sais que tout ça peut sembler abstrait quand on est en pleine tempête. Quand on cherche juste à tenir debout. Quand on a besoin de concret.
C’est pour ça que j’ai créé un guide offert : « 3 gestes pour harmoniser votre énergie au quotidien« .
Ce ne sont pas des solutions miracles. Ce ne sont pas des techniques complexes.
Ce sont des gestes simples. Accessibles. Que vous pouvez intégrer dès aujourd’hui. Pour vous recentrer. Pour revenir à vous. Pour vous ancrer dans ce qui est stable en vous, même quand tout bouge autour.
Ce guide, c’est une main tendue. Une boussole temporaire. Un outil doux pour traverser cette période avec un peu plus de clarté et de sérénité.
Conclusion : Ce passage a du sens
Ce que vous vivez est réel. C’est légitime. C’est éprouvant.
Mais ce n’est pas un échec. Ce n’est pas une punition. Ce n’est pas une impasse.
C’est un passage. Un passage vers une version de vous plus alignée, plus vraie, plus libre.
Vous n’êtes pas en train de régresser. Vous êtes en train de muer. Et toute mue demande de lâcher l’ancienne peau.
Soyez douce avec vous-même. Allez à votre rythme. Honorez ce qui se passe en vous, même si vous ne le comprenez pas encore.
Et si vous sentez que vous avez besoin d’être accompagnée dans cette traversée, je suis là. Je propose des séances énergétiques pour vous aider à fluidifier ce qui bloque, à réaligner ce qui s’est décalé, et à retrouver votre axe intérieur.
Vous pouvez aussi réserver un appel découverte de 15 minutes pour faire le point ensemble sur ce que vous vivez et voir comment je peux vous soutenir.
Mais avant tout, commencez par télécharger le guide. C’est un premier pas. Simple. Doux. À votre rythme.
Questions fréquentes
Est-ce normal de ne plus rien ressentir pendant cette période ?
Oui, c’est même fréquent. Votre système nerveux est saturé. Il se met en mode protection. Il coupe les stimulations pour se préserver. Ce n’est pas définitif. C’est une pause forcée. Une façon pour votre corps de vous dire : stop, j’ai besoin de récupérer. Respectez cette pause. Ne forcez rien. La sensibilité reviendra quand votre système se sera stabilisé.
Combien de temps dure cette phase de transition ?
Il n’y a pas de durée standard. Pour certaines personnes, ça dure quelques semaines. Pour d’autres, plusieurs mois. Tout dépend de ce qui est en train de se transformer en vous, de votre rythme d’intégration, et de votre capacité à lâcher l’ancien. Ce qui est sûr, c’est que plus vous résistez, plus ça dure. Plus vous acceptez et accompagnez ce qui se passe, plus ça se fluidifie.
Comment savoir si je dois continuer ou tout arrêter ?
Demandez à votre corps. Fermez les yeux. Posez-vous la question : est-ce que continuer me nourrit ou m’épuise ? Est-ce que ça me relie à moi ou ça m’en éloigne ? Votre corps ne ment jamais. Si vous sentez une contraction, une lourdeur, une fermeture, c’est non. Si vous sentez une ouverture, une fluidité, même légère, c’est oui. Faites confiance à cette boussole intérieure.



